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George Desvallieres Imprimer Envoyer
Écrit par Racine   
Mercredi, 16 Septembre 2009 10:19


Camille RACINE


Le mot à l’œuvre dans le décor peint de la chapelle
de Jacques Rouché à Saint-Privat par George Desvallières 

(1919-1924) 



          Peintre français du dernier tiers du XIXe siècle, George Desvallières (1861-1950) est depuis une dizaine d’années, considéré comme l’un des représentants en France du mouvement expressionniste, et l’un des grands praticiens de l’art religieux de la première moitié du XXe siècle. Il accède à la notoriété par des toiles profanes (et notamment des panneaux décoratifs) encore méconnus aujourd’hui et reçoit dès ses débuts l’agrément du public. Cela lui permet par la suite de présenter au public des œuvres religieuses expressionnistes et de susciter de nombreuses commandes de décor monumental. Desvallières est un ardent défenseur d’un art religieux vivant, où la vie est exaltée. Pour cela il utilise l’anachronisme c’est-à-dire qu’il transpose le monde contemporain dans des scènes bibliques. Et le décor monumental est un support privilégié pour développer cette vision de l’art. Ce domaine représente une part essentielle dans sa production artistique pourtant, à ce jour, aucune étude scientifique n’a été réalisée sur ses décors monumentaux. Son œuvre est composée d’une vingtaine d’ensembles décoratifs, dont la plupart sont religieux. Il s’agit essentiellement de peintures monumentales et plus précisément d’huiles sur toile marouflée mais Desvallières réalise aussi de nombreux cartons de vitraux qu’il fait ensuite exécuter par l’atelier Hébert-Stevens ou par Marguerite Huré.
          L’iconographie décorative de ses œuvres est caractérisée par un intérêt pour la figure humaine : il développe son art autour de l’anthropomorphisme et spécifiquement autour de la figure masculine. Les motifs végétaux sont également récurrents : la végétation est présente sous la forme de fleurs (lys ou roses) et d’arbres fruitiers (vigne, pommier). Cette iconographie est mise au service d’un art de la mise en scène. Desvallières a sans doute été très influencé par le théâtre grâce à son amitié avec Jacques Rouché. Il utilise donc des motifs propres au genre pour mettre en scène ses décors. On retrouve ainsi le motif du rideau de scène dans les décors de Saint-Privat et de l’ancien Grand Séminaire de Meaux. Desvallières tire aussi parti de l’architecture et de l’espace qui lui est réservé et joue sur la mise en scène. Les personnages par exemple sont souvent représentés à l’échelle humaine. 
          La guerre de 1914-1918 marque une rupture dans la carrière de l’artiste. Capitaine de réserve, il s’engage à la fin du mois d’août 1914 et rejoint son affectation à Nice. Dès 1915 il est envoyé en renfort sur le front des Vosges, avec sa 3e compagnie du 6e bataillon de chasseurs alpins, où il reste jusqu’en juillet 1918. Au cours d’une bataille, Desvallières décide de se vouer entièrement à la peinture religieuse et la mort de son fils Daniel, dans les tranchées en mars 1915, le renforce dans l’exploitation de nouveaux sujets tel que le sacrifice du soldat. À partir de 1919, la production artistique de Desvallières est donc exclusivement religieuse ; toutefois ce changement ne s’opère pas sans certaines continuités stylistiques avec la période profane d’avant-guerre.



Jacques Rouché (1862-1957) et les arts
          Scientifique de formation, Jacques Rouché est polytechnicien et passionné par l’art et le théâtre en particulier. Il fait fortune en modernisant l’entreprise des parfums Piver ce qui lui permet ensuite de réaliser son rêve : travailler dans le milieu artistique. À l’automne 1906 il rachète le périodique La Grande Revue et choisi des artistes comme chroniqueurs. Il promeut l’art d’avant-garde dans les colonnes de sa revue et noue de nombreux contacts. Jacques Rouché se positionne rapidement comme un mécène : il achète des œuvres aux artistes, cultive leur compagnie, et promeut ainsi la création artistique. À partir de 1910, il loue le Théâtre des Arts (1) et introduit les Ballets Russes à Paris. Le succès est tel qu’il est sollicité le 25 novembre 1913 pour devenir directeur de l’Opéra de Paris, institution à la tête de laquelle il restera pendant trente ans, finançant sur ses propres ressources de nombreux spectacles. 
         Jacques Rouché et George Desvallières se rencontrent à l’occasion d’une exposition Desvallières chez le bijoutier Charles Rivaud (2) en 1905. Jacques Rouché achète le pastel des Joueurs de balles (1894) et demande à l’artiste de venir l’aider à installer l’œuvre dans son hôtel particulier (3 rue de la Boétie à Paris), dans son fumoir à côté de la cheminée. Cet achat est le premier jalon d’une longue amitié. En 1906, lorsqu’il rachète aux héritiers de la comédienne Léonide Leblanc (3) un hôtel particulier à l’angle des rues d’Offémont et de Prony, près du Parc Monceau, Jacques Rouché fait appel à Maurice Denis, Albert Besnard, Georges Devallières et bien d’autres artistes pour en réaliser la décoration. Desvallières se voit confier le décor du salon de musique, pour lequel il réalise une grande frise inspirée des Bucoliques de Virgile. Par la suite, Jacques Rouché se porte acquéreur de plusieurs autres toiles de George Desvallières pour compléter la décoration de son hôtel et il apporte un soutien (4) constant à l’artiste et ce jusqu’à la fin de sa carrière. 

Le décor peint de la chapelle privée de Jacques Rouché à Saint-Privat
          Lorsque Jacques Rouché achète la propriété de Saint-Privat, la chapelle - construite au XVIIIe siècle par Pierre de Faret pour son épouse - est devenue désuète. Il s’adresse en 1919 à Desvallières et lui donne l’opportunité d’exprimer ce qu’il a vécu dans les tranchées. La commande originale porte sur l’un des murs de la chapelle mais, emporté par son inspiration et par le sujet, le peintre réalise un décor religieux à l’huile sur toile marouflée pour les quatre murs de la pièce et jouit d’une très grande liberté d’exécution. Dans une lettre datée du 9 août 1919 le peintre fait part de ses projets au commanditaire : "Je cherche tout un ensemble nous verrons ensuite la manière de le modifier si cela ne vous allait pas ainsi (…)." 
          Desvallières travaille sur ce décor pendant six ans, de 1919 à 1924 et il expose ses esquisses et travaux préparatoires en 1921 à l’exposition d’art chrétien du Pavillon de Marsan (5), puis au Salon d’Automne de 1922 et, en 1925 (du 4 au 19 avril) lors de son exposition personnelle au musée des Arts Décoratifs. Le décor y rencontre un vif succès. Public et critiques se montrent curieux face à la complexité du décor et n’hésitent pas à parler de chef-d’œuvre. Inspirée de la guerre, ces peintures religieuses sont une proposition d’un sacré vivant, et cela apparaît alors très novateur. L’artiste cherche tout autant à montrer les horreurs de la guerre (le sacrifice et la mort) et les réactions humaines (les pleurs, la douleur) qu’à les exploiter sous leur aspect évangélique pour montrer que l’idée de rédemption reste néanmoins toujours présente. Inscrit en 1992 et classé en 1995, ce décor est l’un des chefs-d’œuvre de l’artiste au sein duquel les mots sont pleinement à l’œuvre. 



Le mot à l’origine de l’œuvre : le sacrifice comme source d’inspiration

Du concept à la représentation
          À son retour de guerre, Desvallières est profondément marqué par l’idée de sacrifice suite à la mort de son fils Daniel et de tous les hommes placés sous sa propre direction. Sa production d’après-guerre s’en retrouve centrée sur le sacrifice humain et le sacrifice du soldat patriotique. L’idée de la rédemption reste néanmoins toujours présente. C’est donc autour de la lecture chrétienne du mot « sacrifice », autour de ce concept à la fois paternel et salvateur que se développe tout le décor. De plus le mot "sacrifice" est utilisé dans la dédicace sous l’œil de bœuf et en haut de la porte d’entrée : "Chapelle de Saint Privat édifiée en 1754 par Comtesse de Fournes restaurée et consacrée au sacrifice de la guerre par Jacques Rouché, Commandeur de la Légion d’Honneur, Membre de l’Institut 1925". Le mot est aussi mentionné dans le catalogue d’exposition Desvallières du musée des Arts Décoratifs en 1925 : "Si la guerre est abominable parce que l’on s’y tue les uns les autres, elle est admirable cependant puisque, tout aussi positivement, on y meurt les uns pour les autres. C’est une des façons les plus authentiques que Dieu nous offre pour obéir à cette loi du sacrifice dont le Christ nous a donné l’exemple sur le Golgotha". 
          Desvallières choisi donc de développer son décor autour des sacrifices qui marquent le dogme chrétien. Les peintures occupent les quatre pans de mur de la chapelle et se découvrent de droite à gauche : sur le mur de droite (3,75x12,73 m) Desvallières représente dans un paysage chaotique, tourmenté d’éclats d’obus, d’arbres décharnés, et d’hommes gisant sur le sol, le Christ, qui expose à la foule le Sacré-Cœur de la main droite, et dans sa main gauche l’étendard du drapeau français. C’est le départ à l’assaut. Puis, au centre la foule des hommes et des soldats en position de combat dans les tranchées. À gauche les anges sonnent la victoire de l’Ascension du soldat : le sacrifice est consommé et les héros montent au ciel. 
          Derrière l’autel (3,75x5,33 m) Desvallières représente Dieu le Père dominant le centre de la composition, à sa gauche le Christ protégeant le soldat (Daniel) et l’infirmière (Sabine fille de l’artiste, religieuse). Face à eux la Vierge les accueille au Paradis. À la droite de Dieu et sous son poing, Adam et Eve sont représentés à deux reprises : dans le Jardin d’Eden puis chassés du Jardin par un soldat dans les ronces. C’est par leur désobéissance que sont arrivés les péchés et notamment la guerre. 
La transition vers le mur de gauche (3,75x12,73 m) se fait par le prolongement des ronces à proximité desquelles se trouvent Caïn et Abel. Caïn tue Abel, c’est le premier crime terrestre. Le troupeau de brebis d’Abel se disperse et l’une des brebis se trouve face à la croix. Le décor se développe ensuite sur le Mont Golgotha (c’est-à-dire « Lieu du Crâne » ou « Calvaire »), où est représentée la crucifixion dans un paysage obscur et tourmenté. Le Christ au centre est encadré des deux larrons. Au pied du Christ la Vierge s’effondre dans les bras de Saint Jean, et Madeleine se tient à gauche. La représentation du Calvaire est le prétexte à l’évocation du sacrifice du Christ pour sauver l’humanité pécheresse. Comme le sacrifice du Christ sauve les hommes, le sacrifice du soldat devient le remède au péché. Le décor de ce mur se termine sur la scène de la Résurrection devant les Saintes Femmes au tombeau. Un ange annonce aux femmes (Marie, Marie-Madeleine) la Résurrection de Jésus. 
          Le décor qui surplombe l’entrée de la chapelle est construit autour d’un rideau de théâtre, qui encadre la porte d’entrée et fait écho aux fonctions exercées par Jacques Rouché au Théâtre des Arts puis à l’Opéra de Paris. À gauche, Desvallières représente Jacques Rouché avec sa femme, sa fille et deux de ses petits-enfants et à droite, on retrouve l’un des petits-enfants du commanditaire sans doute entouré du mobilier du château.
          C’est véritablement à partir du décor de Saint-Privat que l’artiste va ensuite développer le thème du sacrifice. En 1927 il réalise un ensemble de dix-sept verrières sur le thème du sacrifice du soldat pour l’ossuaire de Douaumont, et en 1931 il exploite une nouvelle fois le thème dans le décor de la chapelle Saint-Yves à Paris avec un pan de mur consacré à un soldat mort emporté par le Christ.



Le mot à l’œuvre dans le décor peint de la chapelle

Le mot comme élément de décor et de mise en scène
          Desvallières exploite l’espace des boiseries pour y placer des mots. Il utilise à cette fin les deux bandeaux délimitant l’espace peint. Sur les boiseries supérieures Desvallières peint des versets de psaumes avec de la peinture dorée et sur la partie inférieure des toiles il exploite le bandeau de mur nu entre deux boiseries pour y placer des mots en noir sur fond gris, véritables clés de lecture pour décrypter l’œuvre.
          Les mots sont ici pleinement à l’œuvre : ils sont décoratifs par leur caractère graphique et ils participent à la mise en scène du décor puisqu’ils marquent visuellement l’emplacement des peintures (6) et de chaque scène en les encadrant. Le langage est donc ici au cœur du processus artistique.

La portée du mot dans l’œuvre
          Au-delà de ce rôle plastique, les mots ont aussi une portée didactique. Cette chapelle est un emplacement idéal pour disposer des versets de psaumes (extraits du Nouveau Testament) propres à la méditation du fidèle. Aussi l’artiste a-t-il soigneusement choisi les mots afin d’optimiser leur impact. 
          Un verset du Psaume 123 décore la partie supérieure du mur droit : "Laqueus contritus est et nos liberati sumus que l’on traduira par" : "Les liens sont rompus et nous sommes libérés". La figure blanche représente l’âme du héros qui s’évade de la prison du corps, elle est délivrée et voit enfin la vérité. Au bas de la toile, et sous chaque scène afin qu’elle conserve une certaine indépendance, les mots : "l’assaut 1918, le sacrifice 1914, l’Ascension". Desvallières construit cette partie autour du mouvement, en écho au mot "liberati" (libérés) du verset : le mouvement du Christ présentant à la foule son chœur ainsi que le drapeau français, et l’ascension des soldats. Ainsi les hommes se libèrent de tous leurs péchés terrestres et l’ascension est le symbole de cette libération. 
          Un verset du Psaume 18 (Hymne au Dieu de la Création) orne la partie supérieure du mur derrière l’autel : "In sole posuit tabernaculum suum" que l’on traduira par : "Il a déposé sa tente sur la terre (ou au soleil)". Dieu le Père domine la composition : c’est autour de lui que se développent les personnages. Il a la position d’un danseur ou d’un marionnettiste qui tire les ficelles des destinées humaines. Le psaume est le prétexte au développement d’une végétation luxuriante (inspirée de la végétation locale du sud de la France) : des grappes de raisin rouges sur un soleil jaune vif occupent la partie supérieure de la toile. Sous la peinture George Desvallières a placé les mots "Culpa" et "Redemptio". "Culpa" : la faute, en référence au péché d’Adam et Eve (représentés à deux reprises : d’abord dans le Jardin d’Eden puis chassés du Jardin d’Eden par un soldat), et "redemptio" : la rédemption du soldat et de l’infirmière auprès du Christ et de manière plus abstraite, le salut apporté à l’humanité pécheresse. Chaque scène représentée fait donc écho à un mot et inversement. 
          Sur le mur de gauche, trois scènes tirées des Évangiles sont représentées. Desvallières a uniquement placé des mots sur la partie inférieure de la toile et sous chaque scène. Ainsi sous la scène baignée d’une grande lumière on peut lire "Les Saintes Femmes", en référence au jour de la Résurrection. Les quatre évangélistes (Matthieu, Marc, Jean, et Luc) relatent la scène avec quelques variantes et Desvallières prend ici le parti d’une représentation simple mais très évocatrice : les femmes (Marie-Madeleine et Marie) sont devant le tombeau vide et face à un ange qui leur annonce la Résurrection du Christ. 
Sous la scène de la Crucifixion sur le Mont Golgotha, on peut lire "Tout est consommé". Ce verset est extrait de l’Évangile selon Saint Jean, au moment de la mort de Jésus, versets 28, 29, et 30 : "Après quoi, sachant que désormais tout était achevé pour que l’Ecriture fût parfaitement accomplie, Jésus dit : "J’ai soif". Un vase était là, rempli de vinaigre. On mit autour d’une branche d’hysope une éponge imbibée de vinaigre et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit  "C’est achevé" et, inclinant la tête, il remit l’esprit". 
Rien n’est laissé au hasard dans ce décor, les mots font écho aux peintures et inversement et ils ont une réelle portée didactique au sein de cette vision complexe de la mystique de la guerre. 
          Un dernier point permet d’éclairer la lecture de ce décor. En acceptant l’habit de Tiers Ordre dominicain (7), Desvallières adhère à la mission de cet ordre prêcheur. Ses décors religieux - et notamment celui-ci - sont de grandes fresques théologiques qui posent des questions spirituelles. L’artiste ne cherche pas tant à convertir plutôt qu’à éveiller des sentiments chez le spectateur en frappant fort notamment par l’utilisation de couleurs pures, d’un trait esquissé et des gestes expressifs. Ses productions mettent en scène une iconologie tragique mais l’espoir de l’amour-sacrifice est toujours au cœur de ses préoccupations : les accents sombres et tragiques sont associés à des scènes empreintes de douceur et d’humanité. Au-delà de l’évocation de l’horreur Desvallières cherche la signification de la guerre ; il "pose véritablement le problème théologique du mal et de l’histoire du salut" (8). 




Notes


1- Jacques Rouché loue le Théâtre des Arts pendant trois ans, jusqu’en juin 1913.
2- La galerie Charles Rivaud était située 23 rue de Seine à Paris.
3- Célèbre pour avoir été l’amante du duc d’Aumale.
4- La correspondance de guerre entre les deux hommes témoigne de cette amitié et de ce soutien : Jacques Rouché envoie à Desvallières des provisions pendant la guerre, et lui apporte aussi un véritable soutien moral, notamment lors de la mort du père de l’artiste en 1918.
5- Face à la complexité iconographique du décor Desvalllières rédige quelques lignes explicatives pour la préface du catalogue d’exposition : Œuvres de Georges Desvallières : panneaux décoratifs pour une chapelle privée en mémoire du sacrifice de la guerre : peintures, pastels, dessins (1890-1925), du 4 au 19 avril 1925, texte introductif par George Desvallières, Paris, Musée des arts décoratifs, Palais du Louvre, Pavillon de Marsan.
6- Les peintures marouflées occupent les deux tiers de la hauteur totale du mur.
7- L’ordre des Prêcheurs (O. P. — Ordo Prædicatorum), plus connu sous le nom d’Ordre dominicain est né sous l’impulsion de Dominique de Guzmán en 1215. Cet ordre catholique appartient, comme l'ordre des Frères mineurs (O. F. M.) plus connu sous le nom de franciscains, à la catégorie des ordres mendiants. Cet ordre s’est donné pour mission l’apostolat et la contemplation. Sa devise est « Veritas » (la vérité). D'autres devises lui ont aussi été assignées, comme : « annoncer ce que nous avons contemplé » (contemplata aliis tradere), reprise de Saint Thomas d'Aquin, ou encore « louer, bénir, prêcher » qui est une formule liturgique.
8- Rey J.-P., "Desvallières et la Guerre de 1914-1918", Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art français, 1988.
Sources et bibliographie de l’article : 
Archives de l’Opéra : LAS (DER-DEV) 1-52 : Correspondance Jacques Rouché/George Desvallières.
Catalogue d’exposition : Œuvres de Georges Desvallières : panneaux décoratifs pour une chapelle privée en mémoire du sacrifice de la guerre : peintures, pastels, dessins (1890-1925), du 4 au 19 avril 1925, texte introductif par George Desvallières, Paris, Musée des arts décoratifs, Palais du Louvre, Pavillon de Marsan.
Article : Rey J.-P., "Desvallières et la Guerre de 1914-1918", communication parue dans le Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art français, 1988, séance du 6 février.
Ouvrages : Ambroselli C., George Desvallières et le Salon d’Automne, Paris, Somogy Editions d’Art, 2003.
Garban D., Jacques Rouché. L’homme qui sauva l’Opéra de Paris, Paris, Somogy Editions d’Art, 2007.
Etude universitaire : C. Racine, La réception critique de George Desvallières, de 1883 à nos jours, Master 2 sous la direction de B. Jobert, Université de Paris-Sorbonne, Paris IV, année 2007-2008.

Mise à jour le Vendredi, 26 Février 2010 19:51
 
 

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